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  • 14 septembre 2007

    Il y a des semaines comme ça où...

     

    Il y a parfois des semaines où, avant même qu'elles ne commencent, l'on se demande déjà comment on va réussir à faire tout ce que l'on doit. Vous savez celles où l'on case un rendez-vous entre deux rendez vous dont on sait par avance qu'ils vont durer forcément plus longtemps que prévu, de ces semaines où chaque journée dure 42 heures, de ces semaines pour lesquelles une demi journée de travail vous a autant vidé qu'un mois entier de boulot, de ces semaines qui n'en finissent plus et qui s'étirent mystérieusement, de ces semaines Hydre de l'Herne où l'on ne sait pas comment on va s'en sortir face à la masse imposante de choses à faire et dont la liste ne fait que s'accroitre de façon exponentielle au fil des jours, de ces semaines horribles où les nuits durent une minute et ne suffisent plus à refaire le plein, de ces semaines où l'on voudrait se cacher sous les draps le temps que ça passe et qu'on n'en parle plus...

     

    Et pourtant, les jours passent, le week end approche imperceptiblement, et, comme par enchantement, le travail s'effectue proprement, efficacement, sûrement, les épreuves sont surmontées les unes après les autres, les pièces du puzzle s'agencent en un ordonnancement parfait, tout s'emboite, tout coïncide, tout marche sans accroc, les résultats souhaités se produisent, d'autres - inattendus - se réalisent, de nouvelles perspectives auxquelles on aurait même eu honte de songer se profilent, des rencontres, des découvertes...

     

    On n'en ressort pas indemne, on est littéralement vidé, terrassé par ces mille deux cent douze travaux herculéens dont on sort triomphant, on a besoin de dormir -beaucoup- et de recharger les batteries car le week end s'annonce également bien rempli.

     

     


     


    Alors ce soir, c'est cocooning.

    Veux voir personne...

    rien faire...

    sinon prendre un grand bain bouillant et finir affalé sur mon canapé à mater un bon film (je dois bien avoir ça en stock quelque part).

     

    En espérant que la semaine prochaine sera plus clémente.

    Mais je sais déjà que ce n'est pas gagné.

     

     


    Vous voulez connaître le pire dans toute cette histoire ?

    C'est que j'adore ça !!

    1 commentaires:

    1. Et si on se matait "le cerveau qui ne voulait pas mourir" ou "Turkish Starwars" ?

      RépondreSupprimer

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