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  • 28 février 2017

    Relisons Montesquieu

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    Lettre LXXVIII. Rica à Usbek, à***.
    (...) 
    Il y a ici une maison où l’on met les fous. On croirait d’abord qu’elle est la plus grande de la Ville ; non : le remède est bien petit pour le mal. Sans doute que les Français, extrêmement décriés chez leurs voisins, enferment quelques fous dans une maison, pour persuader que ceux qui sont dehors ne le sont pas.
    (...)
    Montesquieu, Lettres persannes. (1721)

    26 février 2017

    La La Land, de Damien Chazelle

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    Mia et Sébastian, Sébastien et Mia, deux êtres qui se croisent, s'observent, se convoitent, chantent et dansent de concert en quête de leur destin, animés par leur fougue et leurs passion.

    Elle, barmaid au coeur des célèbres plateaux de tournages de Los Angeles, veut devenir actrice et écume les castings. Lui, pianiste talentueux en galère, réduit à jouer des mièvreries pour gagner sa pitance, voudrait ouvrir sa propre boite de jazz.

    Mais rien n'est jamais simple dans ce bas monde, surtout quand l'amour s'en mêle...

    Beaucoup plus qu'un simple film et loin de n'ètre qu'une comédie musicale, La La Land est avant tout une expérience intensément poétique (la séquence du planétarium 💗!!), sur un fond de pas de danse endiablés et de musiques terriblement efficaces.

    Tout y est léché, rythmé, mesuré avec précision, comme le serait une partition d'orchestre. L'image, aux couleurs très franches, est superbe, la réalisation y est virtuose, la musique y est filmée avec une dynamique incroyable et les personnages sont redoutablement attachants. Aussi c'est sans grand peine que l'on se trouve totalement pris au jeu de cette symphonie pétillante en cinq mouvements, dans laquelle Ryan Gosling et Emma Stone incarnent avec un bonheur communicatif, deux notes virevoltantes en quête de l'accord parfait.

    Avec La La Land, Damien Chazelle nous compose une oeuvre vraiment originale, romantique et pleine de peps, qui ne raconte en réalité pas grand chose, mais qui le raconte magnifiquement bien.

    25 février 2017

    J-100

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    "Le véritable symbole n'est jamais prévu. Il se dégage tout seul, pour peu que le bizarre, l'irréel, n'entrent pas en ligne de compte." écrivait Jean Cocteau dans sa préface de Les mariés de la tour Eiffel.  Et c'est précisément par le hasard le plus total que je me suis rendu compte cet après midi que, dans 100 jours exactement, ce blog aura 10 ans. 

    10 ans révolus dans 100 jours. Tu parles d'un joli symbole ! 

    10 ans donc, un peu moins d'un millier de billets, tous reflets d'un instant de ma vie, autant de photos instantanées sur mon humeur et mon état d'esprit du moment. 

    10 ans dans 100 jours... Ce n'est certes pas grand chose à l'échelle de la vie d'un homme. Mais ce n'est malgré tout pas mal à l'échelle du petit blogueur que je suis, surtout à une époque où le temps presse de plus en plus, où la durée de vie d'une information est de quelques jours et la fraîcheur d'un gazouillis sur Twitter réduite à quelques secondes, voire quelques heures dans le meilleur des cas.

    100 jours. Un chiffre rond qui nous mènera à la date du 6 juin, jour où, en 2007, j'ai écrit mon tout premier billet. J'ignorais alors que ce petit bout de toile vivrait si longtemps. 

    Évidemment il me faudra écrire pour l'occasion un billet un peu spécial, pour marquer le coup et souffler virtuellement les bougies du gâteau. J'ai déjà commencé à réfléchir à la question, j'ai quelques idées. Il ne me reste plus qu'à m'atteler sérieusement à mon clavier.

    Cela tombe bien : j'ai encore 100 petits jours devant moi.

    19 février 2017

    Bloguerie dominicale

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    Petit coup de déprime ce soir. Un moment de solitude. Non pas la solitude de ne pas voir mes amis faute de sollicitation, c'est même l'exact contraire : pour en voir un, j'ai renoncé à un après-midi jeu chez des amis, à une tea-party chez d'autres, et à aller au cinéma avec une copine. Je parle d'une forme de solitude plus pernicieuse. Celle qui se manifeste par cette envie de passer la fin de la journée à deux, vautrés dans le canapé, à s'écouter respirer et se faire des câlins devant la télévision, en regardant des bêtises ou des séries et en oubliant le reste...

    Coup de coucaracha indubitablement lié à mon état de fatigue. Car je suis crevé malgré mon oisiveté relative de ce weekend qui m'a toutefois permis de couper d'avec ma semaine de boulot et ma boss cyclothymique. "Je ne sais pas comment tu fais pour bosser avec elle" m'a glissé une collègue cette semaine. En effet, je ne sais pas combien de temps je tiendrai avant de péter un câble. Peut-être que ce jour viendra lorsque j'aurai acquis la certitude que mon avenir ailleurs sera assuré. En attendant, il me faut composer avec ça et serrer les dents le temps que ça passe. Heureusement j'ai le dos large. Mais bonne mémoire... 

    Fatigue donc, et petit coup de mou dans la foulée. J'y vois vraiment la manifestation de la fatigue, ce qui n'est pas bon signe du tout. J'ai mal aux yeux et mal à la tête, envie de rien, si ce n'est de rester au calme, encore et encore, et de dormir des siècles.

    Je crois que ce qui m'a achevé c'est, en consultant le programme télé en début de soirée, de me rendre compte qu'il n'y avait rien de bien palpitant à regarder ce soir. Rien, pas un bon film du dimanche pour prolonger un peu la douceur de ces deux jours qui, ma foi furent bien agréables, entre amis, repas à la maison en bonne compagnie, lecture et visite privative de la basilique Saint Sernin avec un ami architecte et dont il me faut à présent trier les photos.

    C'est drôle mais à bien regarder les choses, c'est lorsque je me sens mal quelque part que je me replie sur mon chez-moi et que j'en prends soin, que je me le réapproprie. Bien que je refuse de l'admettre, je suis éperdument casanier. Casanier dans la mesure où mon chez-moi est un cocon, un filtre à ondes négatives, un puits de ressourcement que j'essaie de construire de manière harmonieuse, pour m'y sentir bien, en toute saison. 

    En ce moment, mon appartement est plutôt bien rangé, relativement propre. Mon bureau est enfin ordonné, clair et agréable. Samedi c'est vers la chambre, pièce un peu délaissée, que s'est porté mon envie de décoration. J'ai donc acheté deux très belles rééditions d'affiches publicitaires Air France. L'une d'elle est partiellement reproduite en illustration de ce billet. Cela fait un petit moment que je les avais remarquées, j'ai saisi l'occasion d'une belle journée pour les acquérir compulsivement. Je les aime beaucoup et suis content du rendu. Le grand mur qui surplombe ma tête de lit ressemblera enfin à quelque chose.

    Dans mon bureau c'est un peu la même chose. J'ai besoin d'un décors pour m'aider à travailler. D'objets qui me plaisent, m'apportent une forme de réconfort ou qui stimulent mon imaginaire. Comme en musique, il faut que cela me parle immédiatement et qu'en une fraction de seconde je sois emporté vers un ailleurs. C'est ainsi que deux aquarelles gentiment offertes par un lecteur ont naturellement pris place sur les murs de mon bureau. Elles-aussi je les aimes beaucoup. Elles forment une petite famille d'images qui m'apaisent, avec une vieille carte postale de mon village et une étiquette de l'incontournable bière Quilmes et que j'avais ramenée de Buenos Aires. Leur pouvoir évocateur m'est précieux. 

    De même, j'ai besoin de la présence rassurante d'au moins une plante verte sur mon bureau, d'un peu de vie. Depuis une semaine, trois petites succulentes - un pachyphytum, un aloe vera et un cactus  subtilement baptisé "picou" - me tiennent compagnie, alignées dans leurs pots gris et vermillon. C'est idiot mais une pièce sans plante me semble morte, inhabitée. Et s'occuper de mes plantes m'apaise, me procure une certaine forme de quiétude. Je ne saurais plus m'en passer. 

    Pour en revenir aux affiches proprement dites, si elle ne m'ont pas coûté bien cher, je ne peux pas en dire autant des cadres et des passe-partout découpés sur mesure dans un magasin spécialisé : elles sont certes belles mais hors format standard... Peut importe, j'ai allégé mon portefeuille de quelques dizaines d'euros - pas surnuméraires du tout - et cela m'a fait du bien. C'est fou comme un comportement aussi irrationnel que dépenser de l'argent peut, à l'instar des plantes, avoir des vertus apaisantes.

    Et de toute manière, vu le dévouement exemplaire du très wirklich sehr graou vendeur dont j'ai profité abondamment et à qui j'ai demandé tout un tas de conseils pour de belles photos que je dois aussi faire encadrer, j'aurais pu payer à peu près n'importe quel prix (hu hu hu ^^). Visiblement, il n'a pas trouvé dérangeant du tout que je le monopolise pendant pratiquement trois quart d'heure. Et je doute fort que ce joli et souriant petit barbu à la chevelure d'ébène, et dont la toison affriolante dépassait de sa chemise négligemment entrebâillée, m'aurait gardé si longtemps dans ses filets s'il n'y avait eu là qu'un comportement strictement professionnel... Autant être franc : j'en suis ressorti les yeux ivres de bonheur. 

    Ça tombe bien : je dois aller récupérer ma commande dans quinze jours.

    15 février 2017

    La photo du mois : Sauvage

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    Bonjour à tous, nous sommes le 15 Février et c'est l'heure de notre rendez-vous mensuel avec la photo du mois.

    Je vous rappelle tout d'abord le principe du jeu : chaque mois les blogueurs participants publient une photo en fonction d'un thème donné à l'avance. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

    Ce mois-ci Josiane, aka La châtaigne sauvage, nous a proposé le thème "Sauvage" en nous donnant les indications suivantes :
    Sauvage, conforme à l'état nature qui n'a pas subi l'action de l'homme.
    Ma photo a été prise en septembre dernier, lors d'une randonnée en montagne, dans les Pyrénées qui, comme chacun le sait, sont peuplées d'innombrables bêtes sauvages au rang desquelles on compte bien entendu les fameux ours des Pyrénées (même si leur passeport est Slovène mais chuuut : ils n'ont pas du tout l'accent...) et les non-moins fameuses salamandres dont voici un sémillant spécimen.
    Ce jour-là était particulièrement humide, ce qui a vraisemblablement donné envie à toutes les salamandres du coin de pointer le bout de leur nez : j'ai dû en voir au moins une dizaine.

    Quoique sauvage, celle-ci n'a pas l'air particulièrement féroce. Elle n'a pas non-plus subi l'action de l'homme dans la mesure où personne ne lui avait encore marché dessus....

    Sauvage, donc.

    La photo du mois continue chez les autres blogs participants : Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Chloé, Christophe, Cécile, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, Dr. CaSo, E, El Padawan, Escribouillages, Estelle, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Je suis partie voyager, Jess_TravelPicsAndTips, Josette, Josiane, Julie, Kellya, Kenza, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l'Air, La Tribu de Chacha, La World Coolture, Lair_co, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, MauriceMonAmour, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Natpiment, Nicky, Noz & 'Lo, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pichipichi Japon, Pilisi, Princessepepette, Renepaulhenry, Sous mon arbreThe Beauty is in the Walking, Tuxana, Who cares?, Wolverine, Xoliv', écri'turbulente.

    8 février 2017

    Fatigué

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    En ce moment je suis fatigué. 

    Je me réveille fatigué. Très fatigué. A ce titre il ne me faut pas moins de quarante minutes pour m'extraire de mon lit.

    Ensuite je me lève, fatigué, comme si je n'avais pratiquement pas dormi. Alors que si.

    J'avale mon café et mes tartines avec la lenteur d'un escargot neurasthénique par grande canicule. Heureusement le cerveau est une bien belle chose qui sait guider sûrement les gestes dont il sait qu'ils assureront sa survie. Manipuler ma cafetière les yeux mi-clos en fait partie et relève d'un exercice de pure routine. Aussi familier que le montage et le démontage d'un Famas l'est à un militaire, pour exactement les mêmes raison. Si vis pacem para bellum... 

    Sous la douche encore, il me faudra mobiliser des ressources de volonté inénarrables pour ne pas succomber aux voix des sirènes portées par l'eau chaude ruisselante et émolliente. Lointaine réminiscence de l'apaisement fœtal, certainement.

    Toute la journée sera ensuite une lutte acharnée contre cette sorte de somnolence léthargique qui appellerait volontiers une bonne sieste de plusieurs jours heures. Il faut tenir, pourtant.

    Le soir je rentre chez moi fatigué de toute cette journée de fatigue fatigante. Après avoir dîné je m'installe dans le canapé où, harassé par tant de fatigue, je lutte pour ne pas plonger dans le sommeil sitôt après, parce que bon, hein...

    Puis à peine une heure plus tard, terrassé par une fatigue extrême qui m'aura fait piquer du nez une paire de fois, je m'endors comme une fleur au pays des rêves, avant que l'alarme de 6h45 ne sonne avec la brutalité d'un coup de canon dans un élevage de poussins. Paf...! Mais à cette heure là, par une faille temporelle qui m'échappe encore, mon état de fatigue, lui, est resté le même, coincé quelque part entre minuit douze et minuit treize... 

    Et puis tout recommence : levage, tartinage, douchage, travaillage... jusqu'au weekend. 

    C'est exténuant.

    7 février 2017

    7 février 2017 - Memento

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    Cela fait déjà plus d'un mois que l'année a commencé, que les fêtes et réjouissances de décembre sont finies et se prépare l'année 2018. Non pas que je veuille planifier les choses très à l'avance. Elles le sont pour moi. Un compte à rebours à commencé par le dépôt à la veille de Noël d'une grosse enveloppe sous plis recommandé. Et depuis la machine est en marche. Les premières pierres du cheminement dont je ne maîtrise ni le tempo ni le déroulement ont été lancées. Je sais que d'autres sont à venir. 

    Comme je l'écrivais à un ami l'autre soir, ce que je vis en ce moment est la traduction d'un processus en cours que je ne maîtrise pas et qui m'amènera peut être, dans quelques mois, à toucher du doigt quelque chose que je désire vraiment et que, certainement par une forme d'auto-dénigrement de mes propres compétences dont je me suis fait une spécialité, je me suis longtemps refusé. C'est en cela que la situation est étrange, grisante et effrayante à la fois.

    Dimanche soir, après avoir finalement décliné une invitation à aller au cinéma pour rester chez moi, j'ai ré-écouté en travaillant le finale du Dialogue des Carmélites de Poulenc. Depuis cette musique me hante et tourne en boucle dans ma tête. J'aime tellement Poulenc. Sa musique est si profondément humaine et chaleureuse, empreinte d'un romantisme puissant teinté de ce velouté soyeux propre aux vieilles roses et aux lueurs crépusculaires des soirs d'automne... Il faudra un jour que je m'achète un livre retraçant sa biographie.

    Du coup il me faudra aller voir La La Land avant qu'il ne soit retiré de l'affiche. Ou faire l'impasse dessus, juste par réaction contrariée à l'encensement collectif actuel.

    J'ai entamé ce billet sans vraiment savoir ce que j'allais y écrire. En fait si... Mais je me suis longtemps arrêté, repris. Il n'a sûrement pas grand intérêt, si ce n'est celle d'un mémento personnel à relire plus tard.

    Dans quelques mois.

    3 février 2017

    Passengers

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    Passengers
    Réalisé par Morten Tyldum

    Avec : Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen, Laurence Fishburne.

    Genre : Huis clos intergalactique avec Chris Pratt qui se promène tout nu dedans.

    Durée : Ça passe vite.

    Synopsis : Lassé de réparer des Twingo sales et autres joints de culasse, Jim, mécanicien de son état, a décidé de changer d'air. Vive l'aventure: le voici donc embarqué avec quelques 5000 autres passagers sur l'Avalon, énorme et rutilant vaisseau spatial, pour un petit voyage de 120 ans à travers le vide intergalactique.

    Au bout du chemin, une planète toute propre à coloniser, un eldorado tout beau tout neuf, un monde inconnu où la main de l'homme n'a encore jamais mis le pied... 

    Or, pendant que tout le monde roupille dans son caisson à sommeil, une vilaine météorite percute l'astronef et provoque une fatal error system dans Windows98 qui plantouille. Et voilà-ti-pas que Jim se réveille, tout seul, au milieu de nulle part, un poil plutôt que prévu. Ho, pas grand chose à l'échelle de l'univers. Mais un peu trop à l'échelle d'un seul homme.

    Extraits
    - C'est long...

    - Youhoooooooou il y a quelqu'un ?

    - Mon Dieu que c'est très long...

    - Roger, un muscadet !

    - Ça commence à être très long...

    - Qu'est-ce que c'est long...

    - C'est encore loin ?
    L'avis de la rédaction : Contrairement à ce que laisse croire sa bande annonce, Passengers n'est pas un nouveau block buster qui se regarde avec le cerveau posé sur les genoux, même s'il est possible de s'en tenir là. 

    Visuellement très beau - et pas seulement pour le plaisir de se rincer l’œil sur le sehr graou Chris Pratt - Passengers nous happe dès les premiers instants, en dépit d'une action très lente, en réussissant à nous projeter dans la tête du pauvre Jim dont l'humeur oscille entre la curiosité, la panique la plus totale, des instants d'euphorie et de déprime abyssale.

    Surtout, au-delà des acteurs et du scénario qui, en lui-même et à y regarder de près, en rappelle d'autres, Passengers est riche pour la multitude des questionnements, pour la plupart existentiels, qu'il suscite tels que : qu'est-ce qu'être heureux ? choisit-on toujours son destin ? et par la variété des thèmes tout aussi existentiels auxquels il confronte le spectateur : la solitude, la relation au temps, la relation aux autres, l'empathie, le poids du regard social et la difficulté d'assumer nos choix... jusqu'au bout.

    Quoique ce film soit maintenant sorti depuis plusieurs semaines, je ne voudrais pas divulgâcher l'histoire et ses rebondissements à ceux qui ne l'auraient pas encore vu, en révélant d'avantage son contenu. Je resterai donc assez peu disert et laisserai le plaisir de découvrir ce très beau film dont l'ambiance toute particulière me hantait encore le lendemain soir et que je vais très certainement aller revoir.

    Car si je n'en attendais pas grand chose, Passengers m'a assurément offert mon premier coup de cœur cinématographique de l'année...

    Note finale : Etoile filante d'or.